Publié le 9 Novembre 2014

Bonjour à tous,

Trois chantiers ont été entrepris depuis le dernier article :

- la déconstruction du muret en pierres de la terrasse

- le remplacement du tableau électrique et de la GTL

- l'isolation du plafond du garage à la ouate de cellulose

Tout d'abord donc, nous avons profité d'un coup de main de Christian pour attaquer une lourde tâche : le démontage, pierre par pierre, du muret extérieur, en pierre sèche. Effondré, affaissé à beaucoup d'endroits, il méritait d'être reconstruit. De plus, nous souhaitions le rebâtir perpendiculairement à la grange, car il ne l'était pas.

Nous avons donc enfilé d'épais gants, et entamé la démolition :

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd
085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

Bien sûr, en vue de sa future reconstruction, nous avons pris soin de trier les pierres retirées, en fonction de leur taille. Le muret, construit sans mortier, est donc constitué de grosses pierres, et de plus petites qui servent à caler ou à remplir les espaces vides. Plusieurs tas ont donc été créés afin de faciliter le prochain chantier.

En un peu moins de 2 heures, ce sont environ 3 mètres qui étaient démontés :

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

Un grand merci à Christian pour l'élan qu'il nous a donné. En effet, nous avons continué, Mélanie surtout, pour arriver presque au début de la seconde partie :

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

Voilà l'avancement à la date de l'article :

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd
085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

On pourrait continuer, à la main, sur l'autre partie, mais nous allons peut-être avoir un coup de pouce mécanique : des amis autoconstructeurs ont investi dans une mini-pelle qu'ils nous loueront peut-être. Cela accélérerait et faciliterait sans conteste cette rude épreuve. J'espère sincèrement que cela se fera (alors Antoine & Céline, si vous lisez ceci !!!)...

Histoire de varier les plaisirs, j'ai consacré une journée (complète, sans voir la lumière du jour) à remplacer notre tableau électrique et la GTL (gaine technique de logement). En effet, notre tableau était encore celui de nos débuts, sur lequel nous ajoutions de nouveaux circuits au fur et à mesure des avancées : il n'était donc plus assez grand et avait reçu un coup de mini-pelle lors du terrassement intérieur (par mes soins). J'avais réalisé notre première GTL en contreplaquée, mais nous l'avons remplacée par une GTL en PVC de chez Legrand afin de s'adapter au nouveau tableau. Ses dimensions intérieures minuscules m'ont d'abord fait peur, mais elles m'ont obligé à placer les fils de manière très propre.

Etant donné que je travaillais en ayant coupé le courant, j'étais éclairé grâce à une rallonge branchée chez nos chers voisins. Peu de photos donc, mais une fois la GTL installée et les fils passés, ça donnait à peu près ça :

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

J'ai terminé en fin de journée, pas mécontent de sortir des 9 m2 du cellier !

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd
085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

Pour information, notre architecte nous a conseillé d'utiliser des tableaux divisionnaires (un dans la chambre d'hôte, un autre à l'étage) afin d'économiser en fils et gaines à passer. L'idée, c'est de faire passer une grosse section depuis le tableau principal (ci-dessus), pour alimenter un sous-tableau, duquel partent les circuits d'une partie de la grange. Ca s'est avéré très pratique, et je le recommande fortement, pour les très grands espaces.

Enfin, avant l'arrivée des jours les plus froids, nous avons isolé le plafond du garage. Nous avions fait une belle affaire en rachetant une fin de chantier chez un particulier, et avions donc rapatrié 25 sacs de 25kg de ouate de cellulose en vrac. De quoi répandre une épaisseur de 20 cm sur la totalité de la surface.

Lorsqu'on ouvre un sac, on se retrouve avec un bloc de ouate très compactée, agréable à manipuler pour peu que l'on porte un masque anti-poussière, mais qu'il va falloir aérer, décompacter. Deux options donc : louer une cardeuse insuffleuse et avoir la garantie d'une densité constante et d'un travail rapide, ou malaxer la ouate dans une poubelle et l'épandre à la main. Nous avons opté pour la seconde solution :

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd
085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd
085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

Nous avons utilisé un malaxeur de chez Bricodépôt pour nos 3 premiers sacs. A 5€ pièce, on en a pour son argent. Il s'est complétement plié et nous avons dû cesser le travail jusqu'à l'achat d'un modèle adapté, à 35€... Voyez la différence de qualité :

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

Avec le gros modèle, ça se décompactait beaucoup mieux, et ça vibrait beaucoup moins. Acheter de bons outils, il n'y a que ça de vrai ! Après quelques heures de travail, en plusieurs fois, nous avons atteint notre objectif : une couche de 20 cm de ouate sur toute la surface du garage. De quoi isoler cette pièce non chauffée du reste de la grange :

085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd
085 - Isolation, du très léger - Déconstruction, du très lourd

Malgré tout, nous avons eu quelques jours relativement froids (environ 4°C le matin, 10°C l'après-midi) et le bilan chauffage est très mitigé : le plancher chauffant monte bien en température, et les pièces comportant des plafonds inférieurs à 3,50m sont très agréables à vivre. Mais l'énorme volume de l'espace séjour ne bénéficie pas du même ressenti : la chaleur douce est balayée par des courants froids venant d'en haut. Je rappelle que le plancher chauffant du salon n'est pas installé, et que l'étage n'est pas chauffé. Nos espoirs sont donc d'avoir une nette amélioration lorsque la totalité de la grange sera chauffée, et lorsque les multiples jours qui subsistent sur les combles inachevés seront bouchés. Si tout cela ne résout pas nos problèmes de ressenti, nous investirons peut-être dans un poêle à granulés, en guise d'appoint...

Les prochains chantiers sont la suite du démontage du muret (à la pelleteuse j'espère), et le début des finitions placo à l'étage (encadrements de Velux et joints des panneaux de toiture).

Un grand merci à nos visiteurs pour les nombreux messages de soutien, et les éloges concernant notre travail.

A suivre...

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Rédigé par BG & Mélanie

Publié dans #Isolation

Publié le 16 Septembre 2014

Bonjour à tous,

Quelques nouvelles des derniers chantiers terminés. Nous nous sommes finalement décidés à créer l'escalier du salon, à finir la structure principale du garage et à poser le reste de plafond de cette pièce.

L'escalier donc, tout d'abord. 3 jours de boulot. De l'intensif. Toujours des contremarches inclinées de 10°.

Au début, beaucoup de calculs, de tracés sur le mur montant, des maths, de la trigonométrie, du compas et finalement le tracé puis la découpe des crémaillères :

084 - Escalier du salon, plafond du garage

D'abord un petit test sur place avant découpe intégrale :

084 - Escalier du salon, plafond du garage

Puis découpe avec la scie circulaire, et même chose sur l'autre crémaillère. Deuxième phase de test, prise de niveau en place :

084 - Escalier du salon, plafond du garage

Ensuite, j'ai tout déposé, et j'ai assemblé les crémaillères avec des renforts latéraux :

084 - Escalier du salon, plafond du garage

Et cet assemblage a été mis en place et fixé sur les sols et dans les murs, pour plus de rigidité :

084 - Escalier du salon, plafond du garage

Tout ce boulot a pris au final une journée environ. Il a fallu ensuite découper chaque marche et chaque contremarche, avec un angle de 10° sur la longueur et un angle droit sur les largeurs. J'ai fait énormément d'aller-retour entre les crémaillères et l'établi placé dehors. Cela a permis d'adapter sur mesure chaque pièce découpée pour un assemblage parfait. Après encore une journée complète, toutes les découpes étaient réalisées et j'ai procédé à un montage à blanc :

084 - Escalier du salon, plafond du garage

Le troisième jour a été le plus pénible, puisque nous avons fixé chaque marche et contremarche par dessous (pour que ça soit invisible) à l'aide de tasseaux permettant de visser dans la marche et dans la crémaillère. Des vis liant marches et contremarches ont été placées et en fin de journée, l'escalier était utilisable. Mélanie a ensuite rebouché avec de la pâte à bois les rares interstices récalcitrants puis elle a poncé au grain 80 puis au 120 et appliqué 3 couches de notre vitrificateur invisible. Voici donc le produit fini :

084 - Escalier du salon, plafond du garage
084 - Escalier du salon, plafond du garage
084 - Escalier du salon, plafond du garage

Quelques précisions : la dernière marche n'est pas encore fixée, nous attendons d'avoir la hauteur du sol final du salon pour la relever légèrement ou la raboter. Côté mur en pierre, nous avons décidé de laisser un écart de quelques millimètres afin d'obtenir un rendu bien droit, et éventuellement d'incruster des LED par la suite. Pour nous, ça fait plus propre que d'essayer de reproduire la forme des pierres dans le bois.

Deuxième chantier, et non des moindres puisque nous devions le terminer depuis plusieurs mois (années ?) : la fin de la structure principale et par la suite la fin du plafond du garage.

En fait, il restait à placer quelques solives en I en réalisant un chevêtre pour la baignoire. Nous souhaitons en effet disposer d'une baignoire encastrée dans le sol de l'étage, façon bassin. Il a donc fallu créer un emplacement entre les solives, et les renforcer par de l'OSB. Occasion pour moi de jouer à nouveau au charpentier :

084 - Escalier du salon, plafond du garage
084 - Escalier du salon, plafond du garage

Sur la deuxième photo, on aperçoit un renfort transversal, des sabots SIMPSON et de l'OSB pour remplir l'âme des solives en I.

Par la suite, une fois les solives fixées, j'ai créé une structure capable (selon moi) de soutenir une baignoire remplie d'eau ainsi qu'un ou deux occupants :

084 - Escalier du salon, plafond du garage

Et comme cela dépassait du bas des solives, nous avons installé des rails pour descendre le plafond :

084 - Escalier du salon, plafond du garage

Et pour terminer, nous avons ressorti le lève-plaques, afin de monter les quelques pièces de placo pour les fixer sur les rails. Pas spécialement difficile, ni trop long, on se voyait bien avancer :

084 - Escalier du salon, plafond du garage
084 - Escalier du salon, plafond du garage
084 - Escalier du salon, plafond du garage

Oui chez nous, les vélos roulent sur les murs ! La fin a été beaucoup plus chronophage, puisque nous avons dû adapter des morceaux étroits de placo entre les murs en pierre et le Kerto. Ici, lève-plaque impossible, alors tout a été monté à la main, avec quelques acrobaties...

084 - Escalier du salon, plafond du garage

Cela dit, c'est une bonne chose de faite ! Il nous reste à combler les trous entre le placo et les murs en pierre avec de la mousse polyuréthane, et nous pourrons épandre de la ouate de cellulose en vrac, par le dessus, pour enfin isoler le garage du reste de la maison, la cloison possédant déjà de la laine de bois. Ca sera donc fait avant l'hiver, on n'est pas mal !

Prochains chantiers :

- remplacement du tableau électrique par un modèle à 3 rangées, et câblage "propre" des différents circuits

- schématisation de l'installation électrique de l'étage pour passage des gaines dans les solives avant de poser le platelage en OSB

- début de la terrasse ?

La fin du salon a été remise a "un peu" plus tard, pour des raisons financières.

A suivre...

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Publié le 7 Août 2014

Bonjour à tous,

 

Malgré des avancées toujours plus lentes, nous avons ENFIN terminé la cuisine. Tout est fini, il ne reste rien à poser ou à vitrifier, nous pouvons à présent éplucher, trancher, cuire, assaisonner, mais surtout déguster et savourer !

 

Dans cet article, je reprendrai brièvement toutes les étapes de fabrication de la cuisine (car ça n'a pas été que de l'assemblage IKEA !), ainsi que les coûts et économies réalisées. Mais pour commencer, quelques clichés de ce projet achevé :

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Pour parvenir à ce résultat, nous avons donc acheté et monté des caissons FAKTUM de chez IKEA, avec leurs pieds et quincaillerie associés.

 

Nous avons décidé de créer les façades et portes pour deux raisons : le prix excessif chez les cuisinistes, IKEA inclus (regardez le tableau ci-dessous), et le design car nous souhaitions quelque chose de très simple, presque brut. C'est donc avec des lames de plancher en chêne que nous avons fabriqué les façades et les portes. Elles sont très épaisses (24 mm), très lourdes (chêne massif) et très nuancées (nous n'avons pas pris de 1er choix mais avec des noeuds et des "défauts"). La construction a été plutôt longue mais pas spécialement difficile, avec les bons outils. Seul inconvénient : le bois travaille plus qu'on ne l'imaginait et il a été nécessaire de renforcer (de façon invisible) certaines portes qui se déformaient. Malgré ça, on voit que l'ensemble bouge :

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A ce stade, on ne peut plus faire grand chose, on dira que ça fait partie du charme ! Si c'était à refaire, je procéderais différemment : j'achèterais du parquet de 16mm que j'assemblerais aussi en panneaux, mais je les collerais sur du contreplaqué de 8 mm (face intérieure). Cela limiterait énormément les déformations. A bon entendeur... salut !

 

Pour les plans de travail, hors de question d'acheter du stratifié et hors budget pour du quartz, alors la solution du béton ciré a été décidée : sur des plans de travail à carreler (en aggloméré marine de 25mm), nous avons appliqué un enduit spécial, pour un prix relativement élevé, mais qui correspondait finalement au stratifié intégral. Par souci d'esthétisme, nous avons aussi placé des plans de travail verticaux... Il y a donc beaucoup de surface !

 

Enfin, nous avons ajouté de l'électroménager toujours neuf mais acheté malin sur leboncoin ou via internet. Nous nous en tirons relativement bien (voyez toujours le tableau ci-dessous) ! Je vous conseille le site www.john-steel.com pour ses crédences sur mesure en inox. De bons prix, et un service sérieux ! Finies les crédences aux dimensions trop larges ou pas assez, ici ça tombe parfaitement bien ! Quelques accessoires plus tard, et les plinthes réalisées et posées à la manière des façades, la cuisine est terminée.

 

Bilan financier :

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Voyez plutôt : quasiment 3400€ économisés par rapport à un projet "on s'embête moins" !

 

Encore quelques clichés avec différents éclairages :

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Vraiment chouette d'avoir terminé cette pièce, qui a représenté pas mal de boulot. Elle s'avère spacieuse et très fonctionnelle, tout ce qu'on voulait. Ca change de la kitchenette du mobilhome !

 

En parallèle, nous avons aussi terminé de poser les plinthes de carrelage et les joints ont été réalisés aujourd'hui. Finitions, finitions... Malheureusement, nous n'avons absolument pas commencé le salon : manque de temps, d'argent et d'informations. Nous souhaitons mettre en oeuvre un plancher chauffant sec (sans chape) et je ne sais pas trop quoi choisir parmi les produits disponibles. De même, j'hésite à placer des plaques de Fermacell sur ce plancher chauffant avant la pose du parquet contrecollé compatible. J'ai bien envie de placer le parquet directement sur le plancher chauffant, pour économiser en argent et en hauteur. Des avis là-dessus ?

 

Au programme pour le reste des vacances : réaliser l'escalier menant au salon, puisque je crois connaître la hauteur finale du plancher...

 

A suivre...

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